Nous sommes rentrés de Tanzanie lundi passé. Si Stefano a repris le boulot comme prévu mercredi, je suis, quant à moi, restée à la maison pour cause de… maladie. Si si… J’ai même fourni à mon employeur mon premier certificat médical en 7 ans de bons et loyaux services. À la maison, impossible de monter une volée de marches d’escalier sans m’arrêter au milieu pour reprendre mon souffle. Bref, la déchéance !
Il était nécessaire donc, avant la reprise de lundi, de vérifier ma capacité à retourner au travail. Nous partons de la maison aux alentours de 11h, en direction de Saint-Cergue. Nous continuons en direction de la Givrine et nous rendons compte que nous ne sommes pas les seuls, loin de là, à vouloir profiter du soleil. Résultat : un bouchon et surtout pas de place. Nous faisons demi-tour pour nous garer dans une zone de chalets.
Stefano, super concentré, en train de nous trouver un itinéraire.
Nous partons à pied, raquettes à la main, pour une petite centaine de mètres, en direction du départ du sentier.
Les traces sont nombreuses, la neige est fraîche. Les rayons de soleil se fraient un chemin parmi les sapins. Le ciel est bleu. Bref, des conditions idéales.
Oui, oui, idéales…
Le sentier est parallèle à la route de la Combe Grasse, route que nous ne distinguons pas bien sûr. Mais donc, sans surprise, nous arrivons à proximité du chalet de la Combe Grasse.
C’est la première montée digne de ce nom… Même si mon cardio est un peu plus élevé qu’il ne devrait l’être, je me déclare guérie.
Deux arbres, deux traînées d’avion…
D’après la couleur du bois mis à nu, cet arbre est récemment tombé. Trop de neige ?
Pareil pour celui-là. J’ai profité du bout d’écorce resté à l’horizontal pour faire un autoportrait.
Stefano a une très bonne idée de là où il veut aller sauf qu’il n’y a pas de trace. Nous errons donc dans la forêt, zigzaguant, évitant tout ce qui pourrait ressembler à un trou masqué par l’épaisse couche de neige.
Même recouverts de neige, les murs en pierre sèches constituent d’excellents points de repère. Bientôt, nous voici dans une combe, la Grande Combe.
Nous ne partons ni à gauche, ni à droite, mais tout droit dans la pente. En haut, la Genolière
La Genolière… Beaucoup de monde : des promeneurs partis de la Givrine, à pied, en raquettes, en ski, en luge, …
Nous nous trouvons un petit coin tranquille et nous posons un moment pour pique-niquer.
Salut, père Noël !
Nous continuons notre montée face à la pente dans les Bois du Carroz. Beaucoup de traces d’animaux mais point d’hommes.
Stefano me trace un joli sentier.
Nous arrivons à la cabane du Carroz.
AI, tu crois qu’il est suffisamment mort, celui-là ?
Ou préfères-tu ce spécimen ?
Au loin, le Noirmont.
Stefano m’avouera plus tard que nous n’y sommes pas montés afin de me ménager. Trop chou !
A partir de là, nous attaquons gentiment la descente. Nous restons au soleil, profitant des combes.
De temps en temps, nos pas nous mènent à une piste de ski de fond, que nous traversons précautionneusement. Il ne s’agit pas de se faire renverser par un fondeur fou…
Le Vermeilley.
Là aussi, beaucoup de monde, dû à la proximité de la piste de ski de fond
Nous suivons la Combe Froide.
Nous passons une zone de marécage. L’eau a formé un canyon dans la neige.
Le chalet du Haut Mont.
Joli, le passage de clôture.
La Cabane de Rochefort. Luana y a dormi quelques nuits, lors de ses séjours en colonie. Elle garde surtout le souvenir des toilettes, à l’extérieur, dans une petite cabane de bois.
Au loin, la Dôle.
De combes en combes…
… d’arbres morts en en arbres morts…
… nous arrivons au Chalet Derrière.
Un seul pan de toit est dégagé.
Des barres rocheuses nous interdisent de descendre dans la prochaine combe. Nous les longeons donc, dans la forêt.
Bientôt, nous retrouvons la Combe Grasse, et un chalet sans nom, certainement privé.
La Combe Grasse, dans toute sa splendeur.
La boucle est bouclée. La chalet de la Combe Grasse et ses jolis volets peints.
Au loin, la Barillette.
Nous sommes maintenant sur nos traces de l’aller.
Terminus. La voiture est juste là, de l’autre côté de la route.
Ravis de notre (petite) sortie, nous sommes prêts à attaquer notre semaine de boulot.
Itinéraire du jour
C’est ici et c’est chez Suisse Mobile.
Autoportraits du jour
A la Genolière.
Non loin de la cabane Rochefort.
Quoi, qu’est-ce qu’elles ont mes lèvres ? Ben rien, juste 50’000 boutons de fièvre… C’est moche mais heureusement réversible.